RARE RELIQUAIRE DU VOILE DE LA VIERGE
RARE RELIQUAIRE DU VOILE DE LA VIERGE
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Rare reliquaire du XVIIIᵉ siècle en argent avec façade en verre contenant une précieuse relique mariale.
Ce reliquaire circulaire présente une monture en argent ancien, aujourd’hui fortement patinée, dont les reliefs et les bordures conservent les marques du temps. Le pourtour est orné d’une couronne de cannetilles métalliques plissées, formant une collerette rayonnante caractéristique de certains travaux conventuels baroques de la seconde moitié du XVIIIᵉ siècle.
La façade vitrée, légèrement bombée et patinée, protège une composition intérieure richement structurée. Le fond est constitué d’un textile rouge profond, encadré de deux réserves latérales bleutées créant un contraste chromatique liturgique.
Au centre, la relique est présentée sous forme d’un petit fragment fibreux clair, fixé sur un support rectangulaire de parchemin.
Deux phylactères manuscrits identifient la relique :
“Ex Velo”
“B. M. V.”
→ Ex Velo Beatae Mariae Virginis
Traduction : Du voile de la Bienheureuse Vierge Marie
Il s’agit d’une relique textile mariale de contact, provenant du voile attribué à la Vierge Marie — catégorie parmi les plus vénérées et historiquement les plus recherchées dans la dévotion catholique.
Bon état d’usage avec verre d’origine.
Non ouvert.
Cachet ecclésiastique et fils de soie présents.
EPOQUE : XVIIIᵉ siècle
DIMENSION : 3 cm × 2,5 cm
SIZE : 1.2" × 1"
À travers ce fragment du voile, le fidèle est invité à contempler la proximité maternelle de Marie — non seulement Reine du Ciel dans sa gloire théologique, mais mère protectrice enveloppant symboliquement l’humanité sous son manteau spirituel. Le voile, dans la tradition chrétienne, dépasse largement sa fonction vestimentaire : il est l’attribut même de la Vierge, signe de pureté, de consécration et de retrait sacré. Relié à son intimité personnelle, il renvoie à sa présence terrestre la plus tangible, à la femme de Nazareth dans sa vie quotidienne autant qu’à la Mère de Dieu dans le mystère de l’Incarnation.
Mais cette portée dévotionnelle s’accompagne d’une dimension historique d’une extrême rareté. Les reliques textiles mariales, et plus encore celles attribuées au voile, figurent parmi les plus rares conservées par la chrétienté. Leur nature périssable explique la disparition de la majorité des tissus originels, jalousement conservés durant des siècles dans quelques sanctuaires majeurs et très rarement fragmentés. Chaque parcelle transmise relève ainsi d’une histoire complexe de conservation, de translations et de dons ecclésiastiques.
Posséder ou vénérer un fragment du voile revenait, pour les communautés religieuses comme pour les fidèles, à s’approcher matériellement d’une présence maternelle considérée comme protectrice et intercessrice. Le tissu devient dès lors relique de douceur, mais aussi relique de mémoire — trace tangible d’une figure dont les vestiges matériels authentifiés demeurent exceptionnellement rares et hautement recherchés.
